American Horror Horror Story – Cult

Il a été dit que la saison était de moins bonne qualité que les précédentes mais j’étais plutôt agréablement surprise.

Le résumé :

Ally et Ivy sont dévastées par les résultats de l’élection présidentielle américaine de 2016. Elles se demandent quelles en seront les conséquences sur leur couple et leur petit garçon. Kaï Anderson est quant à lui pro-Trump tandis que sa sœur, Winter, est pro-Hillary.

Kaï veut une nouvelle Amérique à l’image de Donald Trump (Make America Great Again). Grâce à son incroyable « pouvoir » de persuasion, il arrive à convaincre certains de ses concitoyens de rejoindre son mouvement, que l’on peut qualifier non sans mal de secte. Ses actes auront d’ailleurs des conséquences sur la vie d’Ally et Ivy qui vont en payer le prix fort. Une descente aux enfers commencent donc pour les deux femmes.

Mon avis :

Cette saison dénonce très clairement les problèmes actuels que rencontrent les Etats-Unis et plus largement certains pays dans le monde. On y voit une population triste et en colère qui se réfugient vers des mouvements radicaux. Une Amérique emplie de désillusion, déçue, raciste, xénophobe et violence.

Les thèmes abordés sont très divers : les sectes (petits rappels des principaux mouvements comme Charles Manson, Jim Jones), les phobies, les problèmes sociaux, les fake news, le féminisme, le harcèlement, etc.

En cela, j’ai trouvé la saison est assez complète. Contrairement à la saison 5 (Hostel), elle est cohérente du début à la fin. Attention tout de même, elle est assez malaisante par moment. Si on est trypophobe ou coulrophobe (peur des clowns) et gênée à la vue du sang, passez votre chemin.

Enfin, la série American Horror Story étant une série d’anthologie, vous pouvez sans difficulté regarder cette saison indépendamment des autres.

Je recommande donc !

Nota bene : Si vous vous posez toute sorte de questions sur l’affiche, il vous suffira juste de regarder la série et vous aurez vos réponses.

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Un conte de Noël – L’enfant aux yeux bleus, Danielle Steel

Bonjour à tous,

Il n’était pas dans mes intentions de lire un livre dont l’intrigue commence à la période des fêtes mais c’est ainsi. Je pense d’ailleurs que ce sera ma dernière lecture de Noël avant le mois de novembre.

Dans tous les cas, il s’agit d’un très beau livre écrit par Danielle Steel. Pour tout vous dire j’ai eu la larme à l’œil au bout de deux chapitres.

Petit résumé :

Ginny Carter travaille au sein d’une fondation humanitaire pour les droits de l’homme. Son travail l’oblige à se rendre dans des zones dangereuses du monde afin d’aider la population. Elle se donne corps et âme à ce travail en partie pour ne plus affronter le chagrin qui la ronge, à savoir la perte de son mari et de son fils tués dans un accident de voiture où elle était présente.

C’est ainsi qu’à son retour de l’une de ses missions humanitaires et le jour d’anniversaire de leur mort, elle décide de se jeter d’un pont pour ne plus avoir à subir cette douleur. Mais tout ne se passe pas comme prévu et elle rencontre un petit garçon sans abri aux yeux bleus nommé Blue. Renonçant à son funeste projet, elle décide de le prendre sous son aile. De là s’ensuit une émouvante relation entre une mère qui ne l’était plus et un petit garçon merveilleux au passé bien triste. 

Mon avis :

Je pleure très rarement lorsque je lis un livre alors lorsque je vous dis que j’ai eu la larme à l’œil, ce fait relève de l’extraordinaire.

J’ai trouvé les personnages sincères et émouvants. Le petit garçon nommé Blue est absolument adorable. Quant à Ginny Carter, elle a une volonté de fer. Elle ne baisse pas les bras pour ce petit garçon malgré toutes les épreuves qu’elle a vécues au cours de sa vie.

L’histoire est triste pourtant on ne rentre pas dans le pathos. C’est important de le souligner. J’ai adoré la relation entre Ginny et Blue. Le lien indéfectible qui les unit. Comme quoi les liens du cœur sont tout aussi forts que les liens du sang. Enfin, accorder une deuxième chance à un enfant est le plus beau cadeau que l’on puisse faire (ayant été adopté, je peux aisément comprendre ce qu’a pu ressentir Blue).

Je vais m’arrêter là sinon je vais encore pleurer.

En conclusion, lisez-le !

« Les vieux péchés ont de longues ombres », Proverbe chinois – The Sinner by Derek Simonds

The Sinner, Saison 1, Création de Derek Simonds, basé sur le livre
roman éponyme de Petra Hammesfahr  

The Sinner, ou comment regarder une série en 2 jours à peine. Il n’y a que huit épisodes mais tout de même. J’ai tellement adoré cette série, les deux personnages principaux, les acteurs dans leur ensemble, l’atmosphère, le suspens !

Petit résumé : Cora Tannetti (Jessica Biel) est une jeune mère et épouse, tout ce qu’il y a de plus classique. Pourtant, lors d’une journée passée à la plage avec sa famille, elle assassine de manière totalement brutale un jeune homme. Que s’est-il passé dans son passé ? Était-ce un acte calculé ou était-ce une folie passagère ? C’est ce que va essayer de découvrir le lieutenant Harry Ambrose (Bill Pullman).

En premier lieu, je dirai que l’histoire est totalement bien amenée du début à la fin. Il n’y a aucune précipitation dans les derniers épisodes comme cela pourrait être le cas. Les explications, le passé de Cora, tout cela est amené petit à petit. Rien n’a été bâclé. Aucune zone d’ombres à l’horizon.

Je déconseille aux personnes ayant une sensibilité accrue. L’histoire est assez prenante, moins que 13 Reasons Why mais quand même. Cela pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes.

L’atmosphère de cette série est incroyable. On a comme un sentiment de malaise à chaque épisode mais pour autant ce n’est pas rebutant. Les coups de théâtre à chaque fin d’épisode nous rendent totalement addictifs. D’où le visionnage en 48 heures à peine.

Par ailleurs, j’ai toujours apprécié le jeu de l’actrice Jessica Biel, que ce soit dans 7 à la maison, London, Le Secret (lui aussi, quel film !). En la regardant, on comprend mieux pourquoi elle a été nommée aux Golden Globes, Critics’ Choice Television Awards, Primetime Emmy Awards en 2018. Enfin, Bill Pullman ! Une question essentielle : pourquoi cet homme n’a-t-il pas plus de prix et nominations ? Il est totalement incroyable dans cette série. Il interprète avec justesse le lieutenant Harry Ambrose qui veut à tout prix résoudre le mystère entourant ce meurtre brutal.

Pour conclure, si demain vous souhaitez faire du Netflix and Chill, cette série est faite pour vous !

« Qui dit art, dit mensonge », Honoré de Balzac – Velvet Buzzsaw by Netflix

Velvet Buzzsaw, Dan Gilroy, 2019, Netflix

Bonjour, bonjour !

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit. Que voulez-vous ?! Un emploi du temps chargé. Je cours dans tous les sens depuis la semaine dernière. Pas moyen d’avancer dans mes lectures qui plus est.

A défaut de vous présenter ma dernière lecture (un Danielle Steel), je vous parlerai de la dernière production Netflix intitulée Velvet Buzzsaw, un film réalisé par Dan Gilroy et disponible sur Netflix depuis le 1er février, soit hier.

Autant vous dire que je n’ai pas attendu pour le regarder. Lorsque j’ai vu la bande-annonce il y a de cela plusieurs semaines, j’ai immédiatement inscrit ce film sur ma « liste ».

Le résumé :

Ce film est un peu un film choral. Plusieurs personnages liés les uns aux autres se retrouvent confrontés à des évènements tragiques. Tout d’abord, nous avons le personnage de Morf Vandewalt (Jake Gyllenhaal), critique d’art acerbe et craint de tous. Puis, nous retrouvons le personnage de
Rhodora Haze (René Russo), directrice d’une galerie d’art contemporain. Il y a également Josephina, l’assistante ambitieuse de Rhodora. Et enfin, Gretchen (Toni Collette), qui travaille pour un musée. Voilà pour la présentation des personnages principaux et hauts en couleur, qui reflètent de manière totalement satirique le monde de l’art contemporain aujourd’hui.

S’agissant de l’histoire, elle démarre véritablement lorsque Josephina, l’ambitieuse assistante, découvre le corps sans vie de son voisin dans le couloir de son immeuble. Curieuse, elle découvre dans son appartement des centaines de toiles, de dessins qu’il a réalisés tout au long de sa vie. Elle est comme hypnotisée par son œuvre et décide de les emporter avec elles pour les présenter à sa patronne Rhodora qui dirige une galerie d’art. Les œuvres se vendent comme des petits pains et pour des millions. Tout le monde est subjugué. De là, s’ensuivent des événements tragiques…

Vous comprendrez que je ne peux en dire plus, il va falloir aller le voir pour découvrir le fin mot de l’histoire.

Mon avis :

Comme beaucoup de bandes-annonces, celle qui a présenté le film en a trop dévoilé. De ce fait, cela manquait de suspens. En soit ce n’est pas la faute du film, mais je trouve aberrant que pour un film fantastique/horreur/suspens, on décide de montrer la quasi totalité des moments clés ! Force est de constater que je n’ai pas pu frissonner comme j’aurais dû.

Au-delà du côté fantastique/horreur, j’ai adoré le ton de l’histoire. C’est de l’humour noir à l’état pur. Des répliques cinglantes, des jeux d’acteurs extraordinaires, du suspens, tout est fait pour nous mettre l’eau à la bouche.

Malgré cela, j’ai eu une petite déception en regardant ce film. Peut-être en raison du personnage de Josephina que j’ai trouvé insupportable. Peut-être est-ce lié à mon côté légèrement macabre, mais j’aurais aimé des scènes plus longues s’agissant des morts. Ou alors pas de scènes du tout, juste un petit plan sur ce qu’il va se passer et voir sur le plan d’après la manière dont il est mort. Là, il y en avait à la fois trop et pas assez. J’aurais aimé également un développement plus long sur deux personnages en particulier celui de John Malkovitch qui interprète un artiste sur le déclin, et celui de Natalia Dyer, une toute jeune assistante innocente et victime de tous ces événements.

En revanche, rien à redire sur la prestation des acteurs. Jake Gyllenhaal bien sûr, qu’on ne présente plus et qui collabore à nouveau avec Dan Gilroy (Night Call), René Russo que l’on devrait voir plus souvent à mon goût et l’indétrônable Toni Collette.

Dans tous les cas, ce film aura le mérite d’être une oeuvre originale, à l’heure où l’on ne voit que des remake et des reboot !

Malgré tout, j’ai beaucoup apprécié ce film. Peut-être qu’un deuxième visionnage à l’instar du film Inception (mais pour une question de compréhension) me permettra de mieux l’aimer.

La magie de Noël !

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Pour ce premier article, nous allons parler de cadeaux, de sapins, d’illuminations, de partage, de loups et d’un homme à barbe que nous connaissons bien.

Eh oui chers amis lecteurs, c’est encore Noël !

Il s’agit d’une BD parue aux éditions Glénat Comics et qui s’intitule tout simplement Klaus. Les deux auteurs à l’origine de cette BD sont Grant Morrison et Dan Mora.

Loin du Père Noël traditionnel avec sa barbe blanche, son embonpoint et son costume rouge et blanc, Morrison et Mora nous présentent un Père Noël plutôt « badass » accompagné de sa louve blanche. Ça ne nous rappelle rien ? Un homme d’une trentaine d’années, assez ténébreux, torturé, avec un loup blanc ? Difficile de ne pas penser à Jon Snow (en tout cas me concernant).

L’histoire débute avec l’arrivée de Klaus, trappeur, dans la ville de Grimsvig où il a vécu il y a quelques temps. Mais la ville n’est plus la même. Elle est sans vie, sans joie. Les villageois ne peuvent plus célébrer le solstice d’hiver. Aucun jouet n’est autorisé. Tout ceci par la faute du dirigeant de la ville Magnus. Klaus saura-t-il aider les habitants ? Pourra-t-il leur redonner la joie de vivre ? Faire renaître les rires ?

Vous ne le saurez qu’en lisant la BD…

J’ai totalement adoré ! J’ai dû la lire en une heure. Et je suis plutôt une tortue en matière de lecture. L’histoire est travaillée. Les personnages sont attachants. On ressent bien la magie de Noël. Sans parler des dessins. Les couleurs sont magnifiques avec des effets de lumière incroyable. Le trait est précis et fin.

Je ne peux que recommander de lire cette oeuvre.

Ce qui est génial en plus, c’est qu’il s’agit du premier tome. Il va falloir patienter un peu pour le 2e tome. Je vous tiendrai informés.

Vivement Noël donc !